Suite aux deux tempêtes consécutives en février (Nils et Pedro), de nombreux arbres sont tombés sur le fleuve. Ce sont principalement des pins exposés sur la rive gauche de la Leyre qui ont été arrachés ou cassés par le vent. En outre, associés à des sols saturés et une crue décennale du cours d'eau, les phénomènes érosifs en berge et les accumulations de bois flottés depuis le lit majeur inondé ont fragilisé un peu plus la situation, rajoutant chênes, saules et aulnes en travers du lit mineur, et entrainant la formation d'embâcles.
Ainsi, une première évaluation, par échantillonnage à pied sur la partie landaise du fleuve, fait état d'environ un obstacle (chablis ou embâcle) tous les 350 mètres. Ainsi, nous pouvons estimer près de 150 points de blocage sur seulement 60 kilomètres : une densité inhabituelle qui annonce un chantier d'entretien plus important que d'ordinaire. Si la décrue de la Leyre est désormais engagée et les accès au fleuve possibles sur la plupart des rives, l'itinéraire nautique n'est actuellement pas praticable. L'évaluation de la pratique canoë-kayak reste en niveau orange au pont de Pissos (40) et niveau rouge au pont de Salles (33) au regard des débits encore élevés. En ajoutant l'encombrement important cette année, il est absolument déconseillé de naviguer en canoë kayak sur le fleuve à l'approche des vacances de Pâques.En outre, le niveau actuel ne permet pas d'engager une reconnaissance détaillée de l'encombrement. Nous mettrons à jour régulièrement cette page pour l'organisation du chantier d'entretien 2026.Merci pour votre prudence.









